George Atkins Communications Award winner Grace Amito initiates school farming project

George Atkins Communications Award winner Grace Amito initiates school farming project

To celebrate International Youth Day, Farm Radio Weekly featured a story on Grace Amito’s visit to Canada earlier this year and how one talk she did inspired her to further action within her district. While in Ottawa, she visited a local primary school to tell the children about her work as a radio broadcaster with Mega FM in Gulu, northern Uganda. One of the children, 10-year-old Ella Jackson-Cappuccino, said,

 

It was interesting to hear about how radio in Africa helps farmers grow more food.  I liked hearing about her [Grace’s] radio station that she works at. It was interesting to hear how some small towns have one radio and get into groups and listen together, unlike here where we have thousands of radios.

 

As a result, children and parents from the school Grace visited decided to raise money to provide radios where they were most needed. With the money raised, Grace was able to buy four radios. She gave one radio each to four of the largest schools in Gulu. The radios are large and powerful so that a group of up to 500 can sit and listen comfortably.

 

But Grace wanted to do even more for these schools. In Gulu, some schools have gardens, but students often view farming as a punishment. With this in mind, and inspired to promote farming amongst young people, Grace wants to produce farm radio programs for the students to listen to on their new radios. She hopes that, in the long term, students will see farming as a viable way to earn a living.

 

In the short term, students will benefit from a school farming and feeding project that Grace has begun working on. The project aims to improve the quality of school meals and enhance the effectiveness of nutrition and agricultural education.

 

In an email, Grace explained why the school farming and feeding program is so important:

 

With rising costs of food, many parents cannot afford school lunches for their children. Yet when primary schools offer lunches, attendance by boys and girls from poor households surges. If a school can produce part of the meal, the costs are lower. Pupils can learn to grow crops, and then have the satisfaction of eating what they grow.

 

She also mentions the difficulties involved in organizing a school feeding program:

 

However, a major obstacle to a well-functioning school feeding program, particularly in an urban setting, is a lack of funding. Food usually has to be purchased at the market which is expensive.

 

As a first step, Grace obtained Quality Protein Maize from the National Agricultural Research Organization. The maize was distributed among five senior secondary schools. She plans to distribute maize to six primary schools in time for the next planting season, which starts in August.

 

Grace is now starting to work on the farm radio component of the school program. She thinks a sponsor would help get things started. She hopes that – as well as taking part in growing maize and eating it at school – the children will be able to listen to programs on their school radios and learn the value of farming.

 

————————

Grace Amito était en visite au Canada plus tôt cette année. Cela l’a inspirée à en faire plus pour son district. Pendant qu’elle était à Ottawa, elle a visité une école primaire où elle a parlé à des enfants à propos de son travail de radiodiffuseur à Mega FM, dans le district de Gulu, dans le nord de l’Ouganda. Un des enfants de 10 ans, Ella Jackson-Cappuccino, a déclaré:

 

« C’était intéressant de comprendre comment la radio aide les agriculteurs d’Afrique à cultiver plus de nourriture. J’ai bien aimé l’écouter [Grace] parler de la station de radio où elle travaille. Il était intéressant d’apprendre comment certaines petits villages ne possèdent qu’une radio et forment des groupes d’écoute pour l’écouter ensemble, contrairement à ici où nous avons des milliers de poste de radios. »

 

Après sa visite, les enfants et les parents de l’école que Grace a visité ont décidé de cotiser des fonds pour offrir des postes de radios à ceux qui en ont le plus besoin. Avec l’argent collecté, Grace a pu acheter quatre radios. Elle a donné une radio à quatre des plus grandes écoles de Gulu. Les radios sont grandes et puissantes, de sorte qu’un groupe de 500 personnes puissent s’asseoir et l’écouter confortablement.

 

Mais Grace a voulu en faire encore plus pour ces écoles. À Gulu, certaines écoles ont des jardins, mais les étudiants considèrent souvent que l’agriculture est une corvée. Dans cet esprit, et désireuse de promouvoir l’agriculture auprès des jeunes, Grace veut produire des programmes de radio agricole pour que les élèves les écoutent sur leurs nouveaux postes de radios. Elle espère qu’à long terme, les étudiants verront l’agriculture comme un moyen viable de gagner leur vie.

 

À court terme, les étudiants bénéficieront d’une formation en agriculture et d’un projet d’alimentation sur lequel Grace a commencé à travailler. Le projet vise à améliorer la qualité des repas scolaires et à améliorer l’efficacité de la nutrition et de l’enseignement agricole.

 

Dans un email, Grace a expliqué pourquoi la formation agricole et le programme d’alimentation sont si importants:

 

« Avec la hausse du prix des denrées alimentaires, de nombreux parents ne peuvent pas se permettre d’offrir des déjeuners à leurs enfants. Pourtant, lorsque les écoles primaires offrent des déjeuners, la fréquentation par les garçons et les filles des ménages pauvres augmentent. Si une école peut produire une partie du repas, les coûts sont moindres. Les élèves peuvent apprendre à cultiver, et avoir la satisfaction de manger ce qu’ils cultivent.»

 

Elle mentionne également les difficultés liées à l’organisation d’un programme d’alimentation scolaire:

 

« Toutefois, un obstacle majeur pour qu’un programme d’alimentation scolaire fonctionne bien, en particulier en milieu urbain, c’est le manque de financement. La nourriture doit généralement être achetée au marché, ce qui est coûteux. »

 

Dans un premier temps, Grace a obtenu du maïs de l’Organisation nationale de recherche agricole. Le maïs a été distribué dans cinq lycées. Elle prévoit de distribuer du maïs à six écoles primaires à temps pour la prochaine saison de plantation, qui commence en août.

 

Grace commence désormais à travailler sur le volet radio rurale du programme scolaire. Elle pense qu’avoir un bailleur de fonds les aiderait à débuter. Elle espère qu’en plus de prendre part à la culture du maïs et des aliments pour leur école, les enfants seront en mesure d’écouter les programmes sur les radios de l’école et apprendre la valeur de l’agriculture.

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *