Competition winner says listening to farmers is the key

Competition winner says listening to farmers is the key

John Cheburet’s “media fantasy” was formed at a young age. As a boy, he and his brother used their father’s radio. They listened to many programs: from sports commentary to news on Deutsche Welle Swahili. In school, he realized that his awareness and general knowledge was above his peers who did not listen to radio. So, at a young age, he was struck by the “enlightening” power of media.

 

As a 30-year-old man, John is on the other side of the radio. He interviews farmers and produces broadcasts for The Organic Farmer weekly radio program which airs on the Kenyan Broadcasting Corporation. But he says the key to his work is still listening.

 

John began his radio career by volunteering for Radio Waumini, a Catholic radio station in Nairobi, shortly after graduating from college. When he joined The Organic Farmer, it was with a passion for media for development, especially for using community media to provide appropriate information to rural communities.

 

John says the best information often comes from people within these rural communities. When asked what advice he has for other journalists reporting agricultural news, he replies:  “The shoe wearer knows where it pinches the most!”

 

John notes that broadcasters can sometimes make the mistake of thinking farmers need to be given information, while forgetting that farmers have information to share. Farm Radio International’s scriptwriting competition on smallholder farmer innovation proved the importance of listening to farmers.

 

Farmers are doing good things to address problems, but we don’t get to hear their stories.  So if we go out to the field and capture one story, then it is worth it, says John Cheburet

 

By listening and partnering with farmers, John has created many meaningful radio pieces. He believes that good programs provide “learning moments.” His award-winning script about a potato farmer who discovered an innovative way to extend the storage life of his crop is just one.

 

Listening and learning were also keys to John’s success in the scriptwriting competition. In this case, his partners were fellow participants and facilitators in an online scriptwriting course offered to broadcasters who intended to enter the competition. The participants communicated with facilitators and each other, through the competition website. John says that the support he received was invaluable. “Sometimes I would be lagging behind in an assignment and without the encouragement from my fellow trainees and facilitators I wouldn’t have been able to submit my entry,” John says.

 

Click here to read John’s award-winning script.

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Le « fantasme des médias » a germé à un jeune âge chez John Cheburet. Quand il était gamin, avec son frère il utilisait la radio de leur père. Ils écoutaient de nombreuses émissions, depuis les commentaires sportifs jusqu’aux nouvelles sur Deutsche Welle Swahili. À l’école, il se rendit compte que son éveil et son savoir général étaient supérieurs à ceux de ses pairs qui n’écoutaient pas la radio. Il fut donc frappé dès son jeune âge par le pouvoir « instructif » des médias.

 

Jeune homme de 30 ans, John se retrouve de l’autre côté de la radio. Il interviewe les agriculteurs et réalise des émissions pour le programme radiophonique The Organic Farmer, qui prend l’antenne toutes les semaines à la Kenya Broadcasting Corporation. Mais il précise que la clé de son travail demeure encore l’écoute.

 

John a débuté sa carrière radiophonique comme bénévole pour Radio Waumini, station radiophonique catholique à Nairobi, peu après l’obtention de son diplôme collégial. Lorsqu’il s’est joint à The Organic Farmer, c’était avec une passion à l’égard des médias pour le développement, surtout pour utiliser les médias communautaires en vue de fournir des informations appropriées aux collectivités rurales.

 

Et John dit que la meilleure information vient souvent des gens de ces collectivités rurales. Interrogé sur le conseil qu’il donnerait à d’autres journalistes rapportant des nouvelles agricoles, il répond : « C’est l’homme qui porte les chaussures qui sait où ça lui fait mal! »

 

John fait remarquer que les radiodiffuseurs peuvent parfois commettre l’erreur de penser que les agriculteurs ont besoin de recevoir de l’information, tout en oubliant qu’ils ont de l’information à partager. Le concours de rédaction de textes radiophoniques de Radios Rurales Internationales sur les innovations des petits exploitants agricoles a prouvé l’importance d’écouter les agriculteurs. Il poursuit:

 

« Les agriculteurs font de bonnes choses pour s’attaquer aux problèmes, mais nous n’avons pas la chance d’entendre leurs histoires. Par conséquent, si nous nous rendons sur le terrain et ramenons une anecdote, alors le jeu en vaut la chandelle »

 

John a aussi partagé un truc pour préparer une bonne entrevue sur le terrain. Il suggère d’utiliser les transports en commun pour s’y rendre. Loin d’être un désagrément, John estime que cela offre une toile de fond cruciale sur un lieu et ses habitants. Cela veut aussi dire aux agriculteurs « vous êtes sur un pied d’égalité » et « nous sommes des partenaires dans ce projet ».

 

En écoutant les agriculteurs et en étant partenaires avec eux, John a créé de nombreuses émissions radiophoniques valables. Il croit que de bonnes émissions offrent des « moments d’apprentissage ». Son texte primé portant sur un producteur de pommes de terre qui a découvert une façon novatrice de prolonger la durée d’entreposage de sa récolte en est la preuve.

 

L’écoute et l’apprentissage ont également été les clés du succès de John lors du concours de rédaction de textes radiophoniques. Dans ce cas, la seule chose c’est que ses partenaires étaient des collègues participants et animateurs lors d’un cours de rédaction de textes radiophoniques en ligne offert aux radiodiffuseurs qui avaient l’intention de s’inscrire au concours. Les participants communiquaient avec les animateurs, et entre eux, par le biais du site Web du concours. John mentionne que l’appui qu’il a reçu fut inestimable. « Parfois, j’accuse du retard dans mes tâches et je n’aurais jamais été capable de soumettre mon texte à temps sans l’encouragement de mes collègues stagiaires et animateurs » conclut John.

 

Cliquez ici pour lire le texte radiophonique de John, gagnant du concours

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