Canadian Organization Celebrates Thirty Years

Helping millions of African farmers over the airwaves

 

Ottawa, Ontario, May 1, 2009 — Cayenne pepper to discourage elephants from grazing on farm fields. Placing a lit candle in a container of grain before sealing it to deprive pests of oxygen. Organizing a community to clean up its water supply.

 

When Canadian journalist George Atkins first visited Africa in the 1970s, he found that Africa’s farmers weren’t short of good ideas appropriate to their circumstances, but distance, language and limited literacy often prevented them from sharing them these ideas with each other.

 

mali-radioInstead, the ideas being shared were those from the developed economies — the result of farm extension efforts aimed at Africa which tended to focus on using inappropriate or unaffordable machinery, chemicals or fertilizer.

 

Atkins, a farm broadcaster at CBC Toronto, had been part of the success in delivering practical extension information to farmers in post-war Canada. When he returned from his visit to Africa, he resolved to launch a second career doing the same for farmers in Africa in a way that would solve the idea-sharing problem. The Developing Countries Farm Radio Network was born in a small office in Toronto.

 

On May 1, 1979 the first script package was sent. Today, 884 radio scripts later, and with the new name of Farm Radio International, Atkins’ brainchild celebrates its 30th anniversary of successfully reaching farmers through what remains the cheapest and most reliable medium in the developing world — radio.

 

Now based in Ottawa with a staff of 10, Farm Radio produces scripts about farming and rural development for more than 300 stations in Africa.

 

One partner, Umar Baba Kumo of Gombe Media Corporation in Nigeria, says he broadcasts FRI script content to about a million listeners.

 

“The scripts are relevant, simple and easy to adapt to local languages and settings. Text messages from listeners indicate overwhelming support. A script on food/grains storage using pepper instead of chemical pesticides was particularly helpful.”

 

Thanks to continuing support from Canadian donors, Farm Radio has been able to expand its programs through a weekly e-newsletter, and it is now conducting a Bill & Melinda Gates Foundation-funded African Farm Radio Research Initiative in five countries to discover the best ways to use radio to support smallholder farmers.

 

Atkins, now 91, who stepped down from the Farm Radio board only two years ago, says “at this time, millions of the poorest of the poor farmers of the world are hearing this information to help them increase their food supplies and have better nutrition and health. If that isn’t what’s helping people in developing countries, I don’t know what is. I have to pinch myself when I think of the people who are helped by this service that is available to them by just turning on their radio.”

 

Atkins said he hopes Canadians will continue their generous donations to support the low-cost but effective approach he started 30 years ago, noting that the world food shortages of the past year have reinforced the importance of supporting smallholder farmers around the world.

 

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Au secours de millions d’agriculteurs africains par la voix des ondes

 

Ottawa (Ontario), le 1er mai 2009 — Utiliser du poivre de Cayenne pour décourager les éléphants de brouter sur les terres agricoles. Placer une bougie allumée dans un contenant de céréales avant de le fermer pour priver les parasites d’oxygène. Mobiliser une collectivité pour nettoyer sa source d’eau.

 

Lorsque le journaliste canadien George Atkins s’est rendu pour la première fois en Afrique dans les années 1970, il a constaté que les agriculteurs africains n’étaient pas à court de bonnes idées adaptées à leurs circonstances, mais que la distance, la langue et l’alphabétisation limitée les empêchaient souvent de partager ces idées entre eux.

 

mali-radioAu lieu de cela, les idées propagées étaient celles des pays développées — le fruit des efforts de vulgarisation agricole destinés à l’Afrique qui avaient tendance à se concentrer sur l’utilisation de machines, de produits chimiques ou d’engrais inadéquats ou inabordables.

 

George Atkins, chroniqueur agricole à CBC Toronto, avait contribué au succès de la diffusion de renseignements pratiques vulgarisés aux agriculteurs dans le Canada de l’après-guerre. À son retour d’Afrique, il décida d’amorcer une deuxième carrière en faisant la même chose pour les agriculteurs en Afrique, de manière à résoudre le problème de partage des idées. Le Réseau de radios rurales des pays en développement est né dans un petit bureau à Toronto.

 

Le 1er mai 1979 a marqué l’envoi de la première série de textes. Aujourd’hui, après 884 textes radiophoniques et sous le nouveau nom de Radios Rurales Internationales, le « bébé » de George Atkins célèbre 30 ans de succès en vue de rejoindre les agriculteurs par le biais du média qui demeure le moins coûteux et le plus fiable dans le monde en développement — la radio.

 

Avec 10 employés à son siège social à Ottawa, Radios Rurales Internationales produit des textes sur l’agriculture et le développement rural pour plus de 300 stations de radio en Afrique.

 

L’un de nos partenaires, Umar Baba Kumo de Gombe Media Corporation au Nigeria, affirme qu’il diffuse le contenu des textes de RRI à environ un million d’auditeurs.

 

« Les textes sont pertinents, simples et faciles à adapter aux langues et aux environnements locaux. Les messages textes des auditeurs confirment leur appui massif. Un texte sur l’entreposage des aliments/céréales en utilisant du poivre au lieu de pesticides chimiques a été particulièrement utile. »

 

Grâce à l’appui soutenu de donateurs canadiens, Radios Rurales Internationales a pu élargir ses programmes par le biais d’un cyber-bulletin hebdomadaire et elle dirige actuellement une Initiative de recherche sur les radios rurales en Afrique financée par la Fondation Bill & Melinda Gates dans cinq pays, en vue de découvrir les meilleures façons d’utiliser la radio pour appuyer les petits exploitants agricoles.

 

George Atkins, qui est aujourd’hui âgé de 91 ans et a quitté il y a deux ans seulement le conseil d’administration de Radios Rurales Internationales, a déclaré : « À notre époque, des millions d’agriculteurs pauvres parmi les plus pauvres au monde entendent cette information qui les aide à accroître leurs ressources vivrières et à améliorer leur nutrition et leur santé. Si cela ne vient pas en aide aux habitants des pays en développement, alors je me demande bien ce que c’est. Je dois me pincer lorsque je pense aux gens qui bénéficient de ce service mis à leur disposition en allumant simplement leur poste de radio. »

 

George Atkins a dit espérer que les Canadiens continueront à donner généreusement pour appuyer l’approche peu coûteuse mais efficace qu’il a lancée il y a 30 ans, en faisant remarquer que les pénuries alimentaires mondiales de la dernière année ont renforcé l’importance d’appuyer les petits exploitants agricoles à l’échelle planétaire.

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