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Textes pour la radio

Textes pour la radio

Pochette 93, Numéro 0
avril 2011

Série d’enjeux - Les communautés saines

Cette série d’enjeux sur les communautés saines est divisée en quatre parties. La première section présente l’idée des communautés saines en partageant quatre histoires vraies sur des communautés et des membres de communautés qui ont pris l’initiative de s’aider. La deuxième section offre des renseignements de base sur les communautés saines, quelques définitions et plusieurs autres exemples d’initiatives concernant des communautés saines. La troisième section propose une panoplie d’idées pour aider les radiodiffuseurs à faire une programmation touchant les communautés saines. Et la dernière section oriente les radiodiffuseurs vers les sites Web d’organismes-ressources oeuvrant sur la scène internationale et en Afrique pour créer des communautés saines et vers d’autres ressources audio et vidéo.

1. Introduction – Quatre histoires vraies sur des communautés saines


Histoire 1 : Betty affirme que tout le monde en Zambie la connaît comme une femme positive. En 2001, environ 35 femmes et cinq hommes séropositifs ont commencé à se rencontrer et à verser de l’argent. Grâce à la mise en commun de leurs fonds, ils ont acheté trois porcs. Un chef leur a donné cinq acres pour les récompenser de leurs efforts. Le groupe est passé à 73 membres, dont 25 sont alités. Bon nombre sont morts et beaucoup ont laissé des enfants derrière eux. Le groupe soutient les orphelins grâce aux produits de l’élevage des porcs, même s’ils doivent également payer pour les médicaments antirétroviraux. Ils ont ouvert une école pour les orphelins avec l’argent gagné. Ils nourrissent les porcs avec des aliments qu’ils font pousser eux-mêmes. Betty précise qu’ils ne peuvent pas être tributaires de donateurs, mais doivent travailler par eux-mêmes.

De http://www.groots.org/download/Huairou_YWCA_Report.pdf

Histoire 2 : Berwings Sambo est un agriculteur de 44 ans, père de huit enfants, dans l’Autorité traditionnelle de Mabilabo à Mzimba, au nord du Malawi. Il a été déclaré séropositif à l’issue d’un test en 2004. Au début, il fut secoué et perturbé. Mais il accepta les résultats, commença à vivre positivement et devint un témoignage vivant qui inspira bien des gens à Mabilabo.

Après avoir pris connaissance de son état, Sambo annonça la nouvelle à sa femme et lui suggéra d’aller passer un test. Elle se révéla être aussi séropositive. Ils informèrent leurs enfants : « … Je convoquai tous mes enfants pour leur annoncer la nouvelle et, à partir de là, je commençai à les informer davantage sur le VIH/sida, jusqu’à ce qu’ils comprennent pleinement la signification de la séropositivité ». Ses enfants se font toujours un plaisir de lui rappeler qu’il doit prendre ses médicaments. On lui a demandé pourquoi il lui fallait absolument annoncer la nouvelle à ses enfants alors qu’il aurait pu continuer à vivre sans qu’ils le sachent. Voici la réponse de Sambo : « Je me considère comme un exemple vivant et j’aimerais dire au monde la vérité sur le VIH et ce que cela signifie d’être séropositif. J’insiste sur la prévention de l’infection… Je souhaite que mon expérience sauve des millions de personnes dans le monde mais, avant d’atteindre des millions, je dois m’assurer que ma famille est bien informée de la réalité du VIH, car charité bien ordonnée commence par soi-même ».

Sambo s’efforce de chasser la stigmatisation et la discrimination entourant le VIH, y compris les croyances selon lesquelles les personnes infectées sont des êtres humains inférieurs ou des pécheurs. Bien des gens abandonnent et rejettent encore ceux qui sont infectés, malgré d’intenses campagnes menées contre la stigmatisation et la discrimination à l’égard du VIH au Malawi.

Pour encourager d’autres personnes à divulguer leur état comme lui, Sambo et quelques amis, qui sont également séropositifs, ont formé un groupe appelé Groupe de soutien contre le sida de Nkhongono. Le groupe a été impliqué dans des campagnes de sensibilisation au VIH. Ils sont également impliqués sérieusement dans des activités rémunératrices comme l’agriculture et la fabrication de confitures. Ils vendent leurs produits, ce qui les aide dans leur vie quotidienne. Avec l’appui d’une ONG locale, le groupe cultive trois acres de maïs et il a un entrepôt à céréales pour stocker convenablement le maïs.

De http://www.firelightfoundation.org/pdf/newsflash-1June2009.pdf


Histoire 3 : Rose Thomas est une travailleuse bénévole en santé communautaire du village de Ngomano dans le district de Kibwezi, à 200 km au sud-est de Nairobi. Elle a 49 ans, elle est mariée et mère de quatre garçons. Elle sensibilise les mères et leur enseigne l’importance des soins prénataux, de l’accouchement dans des établissements de santé et de la vaccination. Grâce aux efforts de Rose et d’autres personnes impliquées dans ce projet, le pourcentage de mères qui ont leurs bébés au centre de santé a doublé entre 2005 et 2008, et les taux de vaccination ont augmenté de 89 à 100 %.


Rose recueille des données auprès des ménages. Elle saisit les données dans un ordinateur et produit des résumés dont elle se sert pour élaborer des plans d’action. Elle partage l’information avec les membres de la communauté et leur apprend comment améliorer leur santé en fonction de cette information.


Les agents de santé communautaire comme Rose travaillent bénévolement sans aucune rémunération. Cette situation peut être décourageante car ils doivent parcourir de longues distances à pied sous la chaleur pour faire les visites à domicile et recueillir les données. Les distances entre les ménages sont grandes dans cette région semi-aride et il faut parfois toute une journée pour voir dix ménages. En outre, les membres de certaines communautés ne sont pas à l’aise pour divulguer des renseignements sanitaires aux agents de santé communautaire.


La collaboration et l’appui de l’administration provinciale et du ministère de la Santé donnent aux agents de santé communautaire un sentiment de reconnaissance et garantissent la coopération des membres de la communauté. L’administration provinciale les aide en convoquant des réunions et le ministère de la Santé fournit une aide technique et une supervision.


La communauté et les décideurs dans les établissements de santé et à d’autres niveaux utilisent dorénavant les informations recueillies par Rose et d’autres agents de santé communautaire pour surveiller les divers besoins et activités concernant la santé. De plus, la communauté est en mesure de suivre les tendances des maladies courantes. Par exemple, le pourcentage de nouvelles mères ayant accouché avec l’aide de travailleuses en santé formées dans le village de Ngomano a grimpé de 35 % en 2004 à 48 % en 2008. Le nombre d’enfants de moins de cinq ans non vaccinés a diminué de 4 % à 0 % au cours de la même période. Les communautés sont maintenant capables d’exiger des services du gouvernement en fonction de leurs besoins.

De http://www.amref.org/personal-stories/roses-story/?keywords=rose+thomas


Histoire 4 : Le 25 mai 2010, à Mbagne, ville du sud-ouest de la République islamiste de Mauritanie, une célébration a eu lieu pour marquer l’abandon de la pratique traditionnelle de mutilation génitale féminine (MGF) et des mariages d’enfants ou des mariages forcés. L’événement était organisé par 78 communautés régionales.
 
Des représentants des groupes ethniques hassanya et pulaar se sont réunis pour annoncer leur engagement en vue de protéger la santé et les droits humains des jeunes filles et des femmes et pour poser les jalons pour de futures déclarations d’abandon dans le pays.

Plus des trois quarts des femmes de la région ont au moins une fille qui est mutilée. La promesse renforce la fatwa interdisant les MGF annoncée par les imams nationaux en janvier 2010.
 
La déclaration d’abandon a été lue à haute voix dans trois langues : hassanya, pulaar et français. Par la musique, la danse et le théâtre, des groupes de jeunes ont souligné les motifs des communautés pour abandonner ces pratiques et les défis auxquels elles sont confrontées. D’importants acteurs communautaires ayant joué un rôle crucial dans l’obtention du consensus communautaire – y compris d’anciens mutileurs, des chefs religieux et des médecins communautaires – ont pris la parole et déclaré leur détermination à protéger les droits humains des femmes et des jeunes filles.
 
L’ONG Tostan a lancé en 2007 son Programme d’autonomisation communautaire en Mauritanie en collaboration avec des organismes internationaux et nationaux. Depuis lors, 30 villages de la région du Brakna ont participé au programme. Ces communautés ont pris contact avec 48 autres villages en vue de partager et d’aborder les problèmes relatifs aux droits de la personne, à la santé, à l’hygiène et aux risques de la MGF et des mariages d’enfants ou des mariages forcés en organisant des événements de sensibilisation, des rencontres inter-villages et des débats.
 
Les événements ont également unifié deux cultures qui ont parfois connu des tensions. Ce fut une déclaration qui a transcendé ces différences, en démontrant le pouvoir des droits humains en vue d’unir des communautés pour atteindre un but commun et positif.

De http://www.tostan.org/web/module/events/pressID/172/interior.asp

2. Renseignements de base sur les communautés saines

Qu’est-ce qu’une « communauté saine »?
Le concept de « communautés saines » combine une conception générale de « bonne santé » et une approche communautaire pour y arriver.
Cette perspective sur les « communautés saines » considère que la santé fait partie intégrante du bien-être général et du développement de la communauté.
Le concept de « communautés saines » est comparable au concept de « santé communautaire ». Les deux expressions nous permettent de voir plus loin que la santé en tant que problème purement médical ou individuel. Nous interprétons la santé de manière plus inclusive et holistique, comme un problème communautaire.
Quand nous évoquons les « communautés saines », nous ne voulons pas seulement parler des problèmes médicaux, nous pensons aussi aux facteurs non médicaux qui influencent la santé individuelle et communautaire – par exemple, l'environnement, les coutumes et traditions culturelles ainsi que la capacité des gens à prendre des décisions qui leur permettent d'être en bonne santé et d'avoir une bonne qualité de vie. Bien entendu, nous tenons aussi compte des obstacles qui les empêchent de prendre ces décisions.
C'est dans ce sens que la culture, l'environnement, la gouvernance et le développement d'une communauté font partie intégrante de la santé d'une communauté.
Les communautés rurales sont confrontées à une série de problèmes environnementaux, économiques et sociaux uniques. Cette pochette de textes explore le concept de communautés saines d'un point de vue rural et offrent des stratégies qui peuvent servir à mettre en exergue des réactions positives qui contribuent à rendre une communauté plus saine. L'objectif principal est de découvrir les différentes manières d'améliorer la santé générale des communautés suite aux efforts individuels et collectifs.
Quels éléments entrent dans la composition d’une communauté saine?

Quelques définitions :

Commençons par étudier de près quelques termes clés.

A. Santé :

« La « santé » est définie comme un état de bien-être physique, mental et social complet. »
Une bonne santé permet aux personnes d'apprendre et de travailler. Cela leur permet de participer à la vie de la communauté et leur donne la capacité de gérer et de changer leur environnement. C'est une partie vitale de ce que nous connaissons sous l'appellation de « développement communautaire ». Enfin, la santé est un concept qui est fortement influencé par les circonstances, les croyances, la culture et l'environnement social, économique et physique.
« Une communauté saine se définit comme une communauté qui assure la paix, le logement, l'éducation, la nourriture, les revenus, un écosystème stable, des ressources durables, une justice sociale et l'égalité. »

B. Communauté : 

Une communauté est un groupe de personnes ayant des caractéristiques communes : une situation géographique, l'ethnicité, l'âge, des intérêts, des aspirations culturelles, etc.
Le terme « communauté » implique aussi une approche collective. Il peut s'agir d'une approche commune pour identifier, aborder et résoudre des problèmes. Le mot « communauté » a le sens de personnes qui voient au-delà de leurs propres intérêts pour le bien d'un plus grand groupe de personnes.

C. Communautés saines : 

Le concept de communautés saines entend le mot « santé » dans son sens le plus large. En d'autres termes, la santé n'est pas un état médical ou biologique. Cela comprend aussi d'autres facteurs qui influencent la santé individuelle ou communautaire.
Les communautés saines veillent à tous les aspects de la santé et à ce que tout le monde soit en bonne santé. L'idée d'une communauté implique que nous pensions à la communauté entière plutôt qu'à chacun des individus qui la composent.
Une communauté saine est caractérisée par un fort sentiment d'effort collectif de la part d'individus et d'organismes publics et privés pour protéger et préserver la santé de la communauté.

Exemples de communautés saines :

Voici quelques exemples de communautés saines :

Que peuvent faire des individus et des groupes pour promouvoir les communautés saines?

Voici quelques exemples précis d'initiatives qui contribuent à rendre une communauté saine. Notez que bien que la plupart de ces exemples parlent de projets bénéficiant d'un financement modique ou informel, les initiatives locales sont extrêmement importantes dans toutes les communautés.

Des voisins promeuvent des pratiques alimentaires saines dans le monde rural au Mozambique

Dans le monde rural du Mozambique, les pratiques alimentaires malsaines pour les nourrissons et les enfants ainsi que les maladies dues aux mauvaises conditions sanitaires constituent des causes majeures de malnutrition infantile. Les traditions culturelles peuvent mener à des déficiences de régime alimentaire chez les enfants, même si une nourriture saine est disponible. Par exemple, les mères nourrissent normalement leurs jeunes enfants avec des flocons d'avoine et ne donnent pas d'aliments riches en protéines disponibles comme des noix ou des légumes. De plus, les rôles des sexes traditionnels peuvent empêcher les hommes d'être impliqués dans l'alimentation de leurs enfants.
Mais aujourd'hui, dans quatre districts de la province de Manica au centre du Mozambique, un programme financé par des donateurs et géré par l'ONG Africare travaille avec un réseau de « familles modèles » volontaires. Le programme – appelé Crescer qui veut dire « grandir » en portugais – sélectionne des parents dont les enfants sont mieux nourris que la moyenne. Après une formation, les familles modèles partagent leurs connaissances avec leurs voisins. Ils font des démonstrations culinaires et animent des discussions sur le choix de nourritures riches en nutriments, la prévention de la diarrhée et la construction de latrines qui font défaut dans la plupart des foyers ruraux. Bon nombre d'entre eux utilisent des méthodes traditionnelles de communication telles que des chansons et des danses pour appuyer les leçons.
Le programme et les groupes de volontaires ont aidé les communautés à voir au-delà des stéréotypes rigides sur les rôles des sexes. Aujourd'hui, les hommes sont ouvertement impliqués dans l'éducation de leurs enfants. Les pères assistent aux démonstrations culinaires et chantent des chansons sur l'enrichissement des flocons d'avoine avec de l'huile de sésame, des légumes et des oeufs – une chose dont on n'avait jamais entendu parler dans le monde rural de Manica il y a seulement quelques années. 

Phukusi la Moyo (Un sac de vie)

Phukusi la Moyo est un programme de formation communautaire qui promeut la santé communautaire dans le district de Mchinji au Malawi. Il a été établi par MaiMwana, un projet communautaire de santé maternelle et infantile, pour répondre à un besoin de sensibilisation et d'action en santé maternelle et infantile. Le programme promeut les communautés saines en mobilisant les femmes pour identifier les problèmes de santé maternelle, partager les expériences et travailler collectivement vers des solutions. Environ 200 groupes rassemblant plus de 6 000 membres actifs, principalement des femmes enceintes et de jeunes mères, ont été établis depuis 2004. Le réseau couvre environ 350 villages dans tout le district. En 2009, les femmes ont élargi leurs conversations à un large public en commençant une émission de radio en partenariat avec Mudzi Wathu, une station de radio communautaire locale.
Le projet réduit la mortalité maternelle et infantile en améliorant les connaissances des femmes sur la santé et en favorisant l'action collective. Les femmes apprennent des façons simples d'assurer des accouchements sûrs et une bonne santé pour leurs enfants et pour elles-mêmes. Le projet exploite la puissance des expériences partagées pour encourager l'action individuelle et collective, la mobilisation des femmes pour qu'elles soient mieux à même de prendre soin d'elles-mêmes. Le programme a également permis aux auxiliaires sanitaires et aux communautés de mieux se comprendre avec plus d’empathie.

Des soins de santé à des prix abordables sont rendus accessibles au Sénégal

Mariama est une représentante de l'Association pour le développement des femmes et des enfants de Kolda, au sud du Sénégal. Pendant des années, elle et ses amis ont constaté que des femmes avaient de gros problèmes à accéder aux soins de santé et à les payer. Ils se sont donc rendu compte de la nécessité d'une mutuelle de santé. Les mutuelles sont des projets bénévoles sans but lucratif permettant à un groupe de personnes ou de ménages de verser des cotisations pour financer en totalité ou en partie leurs services de soins de santé de base. Avec l'aide d'un programme de santé financé par des donateurs, une organisation communautaire a été mise sur pied pour gérer la mutuelle. D'autres partenaires du programme ont formé le comité en organisation et gestion d'une mutuelle. Actuellement, la mutuelle de santé compte 650 membres et chacun paie deux dollars américains pour s'inscrire et 40 centimes tous les mois. Le programme de santé couvre les consultations médicales, les soins de santé, l'hospitalisation, les frais de laboratoires, les médicaments et les radios. Les membres de la mutuelle paient 25 % des frais et la mutuelle couvre les 75 % restants. Le comité du centre de santé donne aux membres de la mutuelle une ristourne de 10 % sur les médicaments.
Mariama nous confie : « J'étais des fois malade et, au lieu d'aller chercher de l'aide, je souffrais en attendant que cela passe. » Mariama se rappelle aussi de la période précédant la mutuelle quand l'argent manquait. Comme beaucoup d'autres, Mariama allait parfois voir le marabout au lieu de consulter une infirmière ou un docteur. Mais ce temps-là est révolu. Aujourd'hui, Mariama se réjouit des nouvelles possibilités apportées par la mutuelle de Kolda et tente de convaincre ses voisins de s'y inscrire. 

Diane Sagbohan est volontaire dans les interventions contre la malaria

Diane est une des six femmes parmi les 265 opérateurs de pulvérisateurs qui ont participé à la première campagne de pulvérisation d'insecticides en zones résidentielles sur trois décennies. Elle vient de Sèmè-Kpodji, une des quatre communes sélectionnées pour la pulvérisation en 2008 et qui est connue pour son taux élevé de transmission de la malaria. Même si ces opérateurs de la campagne étaient principalement des hommes de sa communauté, elle voulait vraiment se joindre à l'initiative.
Sa participation à la campagne offre de nouvelles opportunités aux dirigeants féminins de lutter contre la malaria au Bénin. Dans sa communauté, elle est perçue comme une pionnière. Elle est un exemple pour les autres qui pourraient changer de comportement et adopter des pratiques qui empêchent la malaria de se répandre.

3. Idées de production pour les radiodiffuseurs

Il existe de nombreuses façons de créer une programmation radiophonique sur les communautés saines. En voici quelques-unes.

4. Autres ressources sur les communautés saines

Certaines de vos ressources les plus utiles seront les professionnels de la santé locaux. Il est extrêmement important pour les radiodiffuseurs de développer une relation suivie avec les professionnels de la santé locaux. Ces personnes peuvent souvent offrir des perspectives pertinentes à l’échelle locale sur les communautés saines et peuvent également vous aiguiller vers d’autres experts. En outre, vous pouvez consulter les organismes, émissions de radio et vidéos qui suivent. Notez que bon nombre des organismes mentionnés ci-après ont une panoplie de documents et d’autres ressources sur leurs sites Web.

Organismes-ressources

http://www.wateraid.org/mali_en_francais/default.asp
http://www.wateraid.org/burkina_faso_en_francais/default.asp

Émissions et documents-ressources

Émissions radiophoniques :

Vidéos :

Certaines de vos ressources les plus utiles seront les professionnels de la santé locaux. Il est extrêmement important pour les radiodiffuseurs de développer une relation suivie avec les professionnels de la santé locaux. Ces personnes peuvent souvent offrir des perspectives pertinentes à l’échelle locale sur les communautés saines et peuvent également vous aiguiller vers d’autres experts. En outre, vous pouvez consulter les organismes, émissions de radio et vidéos qui suivent. Notez que bon nombre des organismes mentionnés ci-après ont une panoplie de documents et d’autres ressources sur leurs sites Web.

Organismes-ressources

Courriel : transparency.mg@moov.mg
Personne-ressource : Mme Yveline Rakotondramboa, présidente. Téléphone +261-20-2265357. Courriel : transparence.mg@moov.mg

Émissions et documents-ressources

Émissions radiophoniques (Nota : ces émissions radiophoniques ne portent pas nécessairement sur la corruption dans le secteur de l’eau, mais sur les problèmes de corruption en général.) :

Vidéos

Documents sur Internet/imprimés :


Des remerciements très particuliers sont adressés à : Commonwealth of Learning (COL), la Fondation canadienne Donner, la Fondation McCain, le gouvernement du Canada par le biais de l’Agence canadienne de développement international (ACDI), Anne Burnett, l’Association canadienne de santé publique, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), et le Centre technique de coopération agricole et rurale (CTA), pour leur appui au concours de rédaction de textes radiophoniques sur des communautés saines.