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Textes pour la radio

Textes pour la radio

Pochette 89, Numéro 2
décembre 2009

La fertilité des sols et le changement climatique : Série d’enjeux

Notes au radiodiffuseur

La fertilité des sols est en baisse dans de nombreuses régions de l’Afrique sub-saharienne. Le changement climatique devrait occasionner des événements météorologiques plus extrêmes comme des inondations, des sécheresses et du temps plus imprévisible. Ces changements ne feront vraisemblablement qu’accentuer les problèmes rencontrés au niveau de la fertilité des sols.

La fertilité des sols diminue pour diverses raisons. Certaines pratiques agricoles courantes, dont le brûlage des résidus de culture et l’abandon des sols à nu et sans protection contre le soleil et le vent, font partie du problème. L’utilisation excessive ou insuffisante d’engrais et les rotations de cultures inadéquates entraînent également une diminution de la fertilité des sols.

Mais il existe de nombreuses pratiques traditionnelles et modernes qui peuvent contribuer à améliorer la fertilité des sols et aider les agriculteurs à rendre leurs fermes plus résilientes et résistantes au climat changeant. Elles englobent le micro-dosage des engrais, l’utilisation plutôt que le brûlage des résidus de culture et des autres matières organiques, la plantation de cultures et d’arbres fixateurs d’azote, le bon usage du compost et du fumier, ainsi que la prise de mesures pour prévenir l’érosion éolienne et hydrique.

Une bonne stratégie en matière de fertilité des sols consiste pour les agriculteurs à faire le meilleur usage de toutes les sources organiques de nutriments pour les végétaux. Il est également sage de recourir à des pratiques qui conservent le sol et l’eau et, dans la mesure du possible, d’utiliser avec prudence de petites quantités d’engrais inorganiques coûteux. Les sources organiques de nutriments englobent les légumineuses, les engrais verts et les plantes-abri, ainsi que les composts et les fumiers animaux. La meilleure des pratiques variera selon la région et s’appuiera souvent sur les connaissances locales.

La présente série d’enjeux agricoles commence avec deux histoires vécues concernant des agriculteurs et la fertilité des sols. Elle offre ensuite quelques informations documentaires sur la fertilité des sols. Puis, elle suggère quelques points de départ sur le sujet pour créer des émissions de radio pertinentes sur le plan local. Enfin, elle mentionne diverses ressources portant sur la fertilité des sols – émissions radiophoniques, documents et organismes.

Samison Banda, de Mchinji, au Malawi, gère sa ferme avec sa sœur et deux neveux. Étant donné que ses champs sont situés sur le flanc d’une colline, ses billons et ses cultures étaient souvent lessivés par les fortes pluies dans le passé. « J’avais l’habitude de planter trois à quatre fois par année parce que les billons étaient démolis et les cultures lessivées par les eaux de pluie. La superficie de ma terre diminuait chaque année. Mon champ était coupé par des rigoles qui devenaient chaque année plus profondes et plus larges. » Les rendements de Banda diminuaient et sa famille vivait de plus en plus dans l’insécurité alimentaire.
En 1993, il participa à un projet qui offrait une formation en amélioration des pratiques agricoles et agroforestières. Il commença à construire des billons sur les contours de la colline, fit des diguettes en damier, planta du vétiver pour contrôler l’érosion, sema des arbustes de légumineuses Tephrosia et utilisa des jachères améliorées. En 1994, il planta des arbres Faidherbia albida sur la moitié de son terrain pour en améliorer la fertilité. Après plusieurs années, la perte de terre avait diminué considérablement, tandis que la fertilité des sols et leur structure s’étaient fortement améliorées. Huit ans plus tard, les arbres Faidherbia étaient assez gros pour contribuer à la fertilité des sols et fournir du bois de chauffage.
« Maintenant, je récolte assez avec peu ou pas d’engrais chimiques », déclare Banda. « Mon jardin conserve suffisamment d’humidité durant toute l’année, même quand il y a des périodes de sécheresse. Je suis généralement la dernière personne à souffrir de la sécheresse dans ce bassin hydrographique » se vante-t-il. Tephrosia me donne également du bois de chauffage, des pesticides tirés des feuilles et de l’argent comptant en vendant les semences excédentaires. Avec cet argent, il a acheté des vêtements pour sa famille, une nouvelle radio et deux sacs d’engrais chimiques.
Mama Susanna Sylvester vit dans le district de Kondoa de la région de Dodoma, au centre de la Tanzanie. Les précipitations annuelles sont très faibles dans la région. Cette femme âgée est à la tête d’un ménage qui cultive six hectares de terres. Susanna était relativement pauvre, comme la plupart de ses voisines. Mais cette agricultrice créative a élaboré un système de compostage qui l’a très bien servie.
Elle mélange des rebuts de récolte avec des résidus de fourrage et y ajoute du fumier et de l’urine de sa vache en zéro-pâturage et de son porc nourri en stalle. Elle dépose le mélange dans de grands trous et y ajoute des cendres et des eaux usées de lavage pour garder le compost humide. Ce compost a rendu sa terre beaucoup plus fertile. Elle a même pu vendre son compost excédentaire. Elle déclare que plus de 30 agriculteurs et agricultrices ont suivi sa nouvelle technique pour faire du compost.

 

Un sol fertile possède les propriétés suivantes.

Comment le sol est-il dégradé?
Lorsque les nutriments qui engendrent la fertilité des sols sont éliminés sans être remplacés, ou lorsque les conditions qui favorisent la fertilité des sols ne sont pas conservées, le sol devient dégradé, ce qui aboutit à des rendements faibles.
Les sols africains sont souvent pauvres en nutriments au départ. Si vous y ajoutez l’effet combiné des périodes de jachère plus courtes et de la monoculture, de l’agriculture sur brûlis, ainsi que d’autres facteurs, les sols peuvent devenir fortement dégradés ou épuisés.
La dégradation du sol peut survenir à la suite d’un excès de labourage des terres, qui endommage la structure du sol. De même, la surutilisation d’intrants, comme les engrais synthétiques et les herbicides, peut laisser des résidus et des accumulations qui gênent le travail des micro-organismes. Une accumulation de sel dans le sol, souvent associée à l’irrigation, peut tarir la fertilité et limiter les rendements des cultures.
Le sol qui est laissé à nu après le brûlage des résidus ou la récolte des cultures est vulnérable à l’érosion éolienne et pluviale. La couche arable qui est lessivée ou soufflée au loin contient la majorité des nutriments du sol.

Dans les régions sèches, certains sols sont fortement dégradés. Certains sols nus et croûtés sont virtuellement « morts ». Cependant, un projet a démontré au Burkina Faso que les agriculteurs peuvent obtenir de bons résultats même avec ces genres de sols. Les agriculteurs ont appliqué du paillis pour attirer les termites. Ces dernières cassent ensuite le sol durci, ce qui augmente l’infiltration d’eau. La terre devient suffisamment productive pour la culture en quelques mois.

Un peu de pédologie

Les caractéristiques physiques du sol déterminent la quantité d’eau qu’il retiendra. Les sols qui retiennent une bonne quantité d’eau ont de nombreuses petites pores qui gardent l’eau jusqu’à ce qu’elle puisse être absorbée par les racines des plantes. Le sol doit aussi être convenablement aéré. L’air est stocké dans des pores plus larges dans le sol. Les sols qui ont été comprimés par le poids constant du matériel ou du bétail n’aura pas une bonne structure, contiendra peu d’eau ou d’air et aura donc une mauvaise fertilité.

La chimie du sol affecte la disponibilité des nutriments végétaux qu’il contient. Le niveau du pH du sol, de concert avec son aération, affecte la forme sous laquelle les nutriments se trouvent dans le sol. Une mesure appelée CEC (capacité d’échanges de cations) mentionne la quantité et le genre d’argile contenu dans les sols, ainsi que la teneur en matière organique. Un bon niveau de CEC indique qu’un sol peut retenir des nutriments sous une forme qui est facilement disponible pour absorption par les racines des plantes. En général, les sols qui contiennent de grandes quantités d’argile (plutôt que du sable) et un pourcentage élevé de matière organique ont de meilleurs niveaux de CEC.

La vie biologique dans le sol – abritant des macro-organismes et des micro-organismes qui vivent dans le sol (endogés) – décompose les résidus de culture en matière organique. Une vie biologique saine dans le sol restreint également de nombreuses maladies des plantes et les parasites endogés qui endommagent les récoltes.

Le niveau de matière organique dans le sol est crucial pour la fertilité des sols. Les niveaux de matière organique affectent la structure du sol, la capacité d’échange de cations, la quantité d’eau que le sol peut retenir et le niveau de nutriments disponibles pour la croissance des végétaux.

Gérer la fertilité des sols : principes et pratiques

Un système appelé gestion intégrée des nutriments végétaux recommande que les agriculteurs utilisent les trois principes suivants pour obtenir la meilleure fertilité des sols :

Utilisation de matière organique pour fertiliser le sol : Mode de fonctionnement

Les micro-organismes décomposent les matières organiques comme les résidus de culture. Cette décomposition libère des nutriments que les racines des plantes peuvent absorber. L’azote est minéralisé par les micro-organismes. Cela signifie que les micro-organismes décomposent l’azote en le transformant sous des formes qui sont plus faciles à utiliser par les plantes. Mais les micro-organismes eux-mêmes consomment des nutriments comme le carbone et l’azote.

Toutes les matières organiques sont constituées d’environ la moitié de carbone. Mais le niveau d’azote varie considérablement entre les différents types de matières. En général, la matière organique qui est vieille et coriace a un ratio élevé carbone/azote (ratio C:N). La teneur en azote est donc faible par rapport à la quantité de carbone. La matière jeune et succulente a généralement un faible ratio C: N et donc une teneur plus élevée en azote.

Si on ajoute de la matière organique vieille et coriace (comme de la paille) au sol ou à un tas de compost, les micro-organismes du sol auront tout d’abord besoin de plus d’azote que la paille peut en libérer. Alors, ils absorberont non seulement tout l’azote qui est libéré de la paille, mais également tout l’azote qui est disponible dans le sol. Par conséquent, après avoir incorporé la paille dans le sol, il y a une période de temps durant laquelle tout l’azote disponible dans le sol est absorbé par les micro-organismes. C’est ce qu’on appelle l’immobilisation. Peu ou pas d’azote est ensuite disponible pour les plantes. Lorsque la paille est complètement décomposée, il n’y a plus assez de nourriture disponible pour tous les micro-organismes. Une grande proportion des micro-organismes meurent alors et sont eux-mêmes décomposés. L’azote que les micro-organismes avaient immobilisé est alors disponible pour les plantes. Dans des conditions chaudes et humides, ce cycle survient rapidement et la période d’immobilisation est courte, mesurée en semaines. Dans les régions plus sèches, la période d’immobilisation est plus longue, durant plus d’une saison de croissance.

Cultures de légumineuses

Les légumineuses ajoutent de l’azote dans le sol, surtout par les feuilles qui tombent, mais aussi lorsque leurs racines et leurs nodules riches en azote se décomposent sous terre. La matière organique produite par les légumineuses est riche en azote, se décompose rapidement et représente une bonne source d’azote pour les autres plantes. Les légumineuses herbacées (non ligneuses) à enfouir comme engrais vert (souvent appelées plantes-abri) et les arbres légumineux à croissance rapide constituent d’excellents moyens d’améliorer la fertilité des sols. Les plantes-abri fournissent également une couverture dense qui peut empêcher l’érosion du sol, l’évaporation de l’eau et supprimer les mauvaise herbes.

Mais les légumineuses ont besoin de bonnes conditions pour pousser et les agriculteurs peuvent avoir à améliorer le sol en premier lieu, afin que les légumineuses puissent contribuer à la fertilité des sols. Le problème le plus courant est une carence en phosphore. Dans les sols très acides, le chaulage ou l’ajout de fumier animal peut hausser le pH et accroître la disponibilité de phosphore. Dans la plupart des sols, la seule option consiste cependant à ajouter du phosphore. Comme les engrais phosphatés ne sont normalement pas abordables pour les agriculteurs africains, une bonne stratégie consiste à utiliser des phosphates naturels. Un agriculteur devrait faire preuve de prudence pour trouver des sources de phosphates naturels efficaces en vue de fournir des nutriments à ses cultures. Les sources de phosphates naturels peuvent être obtenues auprès des agents de vulgarisation ou des bureaux agricoles du district.

Certaines pratiques en matière de fertilité des sols sont indigènes à des régions particulières. Par exemple, dans les monts Usambara au nord-ouest de la Tanzanie, les agriculteurs utilisent une plante locale appelée Tighutu pour accroître la fertilité des sols (consulter la ressource 17). Dans le centre de l’Inde, les agriculteurs répandent des coques d’arachides sur la litière du bétail et les retirent lorsqu’elles sont imbibées d’urine, puis les mélangent avec des déjections animales (consulter la ressource 18). Dans les régions proches du lac Victoria et ailleurs, on utilise la jacinthe d’eau comme base pour faire du compost (consulter la ressource 19).

Expérimentation des agriculteurs – Des tests pour déterminer la meilleure façon d’utiliser différentes sortes de matières organiques pour fertiliser le sol

Des chercheurs analysent la qualité des résidus de culture dans un laboratoire. Ils utilisent du matériel pour effectuer des tests qui mesurent la quantité d’azote, de carbone, de lignine et d’autres substances contenus dans les résidus.

Mais des tests peuvent également être effectués par les agriculteurs. Par exemple, les niveaux d’azote dans les feuilles et dans d’autres matières peuvent être estimés tout simplement en se basant sur la couleur. Les feuilles vert foncé ont plus d’azote et font un bon engrais. Les feuilles jaunes ont moins d’azote et ne constituent pas, par elles-mêmes, un bon engrais.

L’utilisation de ce test simple pour l’azote et de tests simples pour deux substances – la lignine et les polyphénols – donne lieu aux lignes directrices suivantes à utiliser pour les matières organiques.

À l’aide de ce genre de tests et de lignes directrices dans une école agricole de terrain au Kenya, des agriculteurs ont cueilli des feuilles vertes fraîches de plantes de haies et les ont incorporées dans des tas de compost pour accélérer la dégradation. Ces agriculteurs vivaient une très grave pénurie de résidus organiques riches en azote. Ces matières étaient surtout utilisées pour fertiliser des tomates et des choux de grande valeur. Des épis de maïs égrenés servaient de combustible pour cuisiner, en particulier chez les ménages plus pauvres. Les agriculteurs ayant des tas de matières organiques de mauvaise qualité les ont utilisées comme litière pour le bétail et ont fini par les ajouter au tas de fumier, ou bien comme paillis pour contribuer à la conservation des sols. Les agriculteurs ont appris que les feuilles ou les matières plus succulentes et fibreuses, comme le sisal et Euphorbia, se sontdégradées lentement, étaient difficiles à broyer, difficiles à composter et/ou peu utiles pour la gestion des nutriments.


  

Deux autres cas de réussite

Le Groupe d’entraide Gacheru, groupe d’agriculteurs du centre du Kenya, a bénéficié de l’utilisation d’un engrais fabriqué à partir de mauvaises herbes locales. Selon les agriculteurs, la solution à base d’engrais organiques donne de bons résultats et coûte nettement moins cher que les engrais inorganiques. Le processus de fabrication de la solution a été élaboré par le Kenya Agricultural Research Institute et implique l’extraction du jus de deux mauvaises herbes locales, Desmodium et Tithonia. Ces mauvaises herbes sont riches en azote, ce qui accroît les rendements des cultures, de dire le gérant d’exploitation agricole Samuel Mugo. « Elles combattent toutes sortes de mauvaises herbes destructrices et nous donnent des rendements élevés dans nos fermes. » Le processus est simple. Les agriculteurs battent les mauvaises herbes, puis les mélangent avec de l’eau dans un batteur (à tambour). La solution est alors prête à être utilisée.

Des agriculteurs zambiens utilisent de la terre de termitières pour améliorer la fertilité des sols : lesagriculteurs zambiens ont toujours utilisé la terre de termitières comme engrais. Mais lorsque des engrais inorganiques furent disponibles à des prix subventionnés, la popularité de cette pratique diminua. Lorsque les subventions furent supprimées, de nombreux agriculteurs reprirent cette pratique.

On choisit une termitière convenable et on élimine la végétation. On retire la terre au sommet de la termitière, mais en laissant la base intacte afin que la colonie ne soit pas détruite. La terre est transportée dans les champs et les agriculteurs l’incorporent dans la couche arable avec des charrues, des houx ou des pelles, avant le début des pluies. Lorsque les agriculteurs pratiquent l’agriculture de conservation, la terre est placée dans des trous de plantation.

La terre de termitières est appliquée une fois tous les trois ans. Les récoltes de maïs ont été supérieures de 33 pour cent dans des champs contenant de la terre de termitières par rapport à des champs où l’on avait utilisé des engrais inorganiques. Les sols de termitières contiennent beaucoup d’argile, ce qui améliore le stockage de l’eau. Dans le sud de la Zambie, les sols sont normalement peu aptes à retenir l’eau, si bien que l’utilisation de terre de termitières contribue à conserver davantage d’eau et à améliorer les rendements des cultures. La terre de termitières possède également des niveaux élevés de calcium, de phosphore et de matière organique, qui contribuent tous à améliorer les rendements et la santé.

Voici d’autres pratiques utiles pour améliorer la fertilité des sols.

 

Micro-dosage d’engrais inorganiques

Les engrais inorganiques sont souvent trop chers pour les petits exploitants agricoles, surtout les dosages recommandés habituellement suggérés par les agents de vulgarisation ou les fournisseurs d’engrais. Toutefois, des recherches récentes ont démontré que, moyennant des applications prudentes, des doses nettement plus faibles d’engrais inorganiques peuvent avoir une incidence très positive sur les rendements des cultures. C’est ce qu’on appelle le micro-dosage. De concert avec une utilisation extensive de matières organiques et avec des efforts visant à conserver le sol et l’eau, les engrais inorganiques peuvent constituer un intrant utile.

Le micro-dosage est simple. Voici comment cela fonctionne : on met des engrais comme du diphosphate d’ammonium (DAP) ou du N-P-K (engrais azote-phosphore-potassium) dans des trous de plantation avec la graine et on recouvre ensuite de terre. En Afrique de l’Ouest, les agriculteurs ont trouvé une méthode à faible main d’œuvre pour le micro-dosage. Pendant qu’un agriculteur parcourt le champ en creusant des trous de plantation, un autre le suit avec deux récipients : l’un avec la semence et l’autre avec le DAP ou le N-P-K. Il plante la graine, ajoute une pincée d’engrais et repousse la terre sur le trou avec son pied. La pincée d’engrais pèse environ 2 grammes, même si on doit ajouter que, dans certaines régions, des quantités encore plus faibles ont considérablement accru les rendements. Le micro-dosage est complété par un gramme d’urée par plante trois semaines après le semis. Dans le Sahel de l’Afrique de l’Ouest, le micro-dosage a donné des augmentations de rendement de 44 à 120 % pour le millet perlé (ou millet à chandelles ou millet d’Afrique) et le sorgho.

 

Il existe de nombreuses façons de créer une programmation radiophonique sur la fertilité des sols. En voici quelques-unes.

 

 

Émissions radiophoniques

Documents

 

Organismes

Parlez à des personnes possédant une expertise en matière de fertilité des sols dans de nombreux organismes, notamment :