Bulletin de nouvelles Échos

La lutte contre la désertification en Afrique Subsaharienne : Points de contact
Mars 2006, No. 77
2006 marque l'Année internationale des déserts et de la désertification! De nombreux organismes et collectivités de toute l'Afrique se mobilisent pour prévenir ou inverser l'impact de la dégradation des sols qui contribue à la désertification.
Si votre station s'intéresse à la désertification et aux efforts déployés pour la stopper dans votre pays et dans d'autres régions de l'Afrique, voici quelques idées de contacts à établir pour en apprendre davantage.
Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification
Dans chaque pays de l'Afrique subsaharienne, une personne est appelée le «point focal». Ces personnes et leurs organismes représentent leurs pays pour les questions relatives à la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification. Ces personnes doivent connaître les initiatives mises en place dans leur pays ainsi que les engagements pris par ce pays pour lutter contre la désertification. On peut trouver une liste des points focaux de tous les pays sur le site web suivant http://www.unccd.int/focalpoints/ focalpoints.php. Pour les radiodiffuseurs n'ayant pas d'accès Internet, veuillez communiquer avec Blythe McKay au RRRPD et elle pourra vous aider à accéder aux coordonnées requises.
Il existe également une liste croissante d'organisations de la société civile (OSC) et d'organisations non gouvernementales (ONG) qui concentrent leurs travaux sur la lutte contre la désertification. Pour savoir quelles organisations sont impliquées dans votre pays, visitez le site web http://www.unccd.int/ngo/menu.php.
Programme des marges désertiques
Si vous êtes en poste au Botswana, au Burkina Faso, au Kenya, au Mali, en Namibie, au Niger, au Sénégal, en Afrique du Sud ou au Zimbabwe, le Programme des marges désertiques a amorcé des projets pour lutter contre la désertification dans votre pays. Pour vous informer davantage sur ce qui se passe, vous pouvez communiquer avec le Bureau de coordination mondiale des marges désertiques basé au Niger :
Le Bureau mondial de coordination des marges désertiques
ICRISAT – Niamey
C.P. 12404, Niamey, Niger
courriel : dmp-global@cgiar.org
site web : http://www.dmpafrica.net/index.htm
Le Groupe consultatif pour la recherche agricole internationale (GCRAI)
Le GCRAI possède plusieurs institutions de recherche appelées «Centres futurs de récolte» en Afrique, et certaines de leurs recherches sont concentrées sur les terres arides et la désertification. Selon les sujets qui intéressent vos auditeurs, vous pourriez essayer de communiquer avec l'Institut international de recherche sur l'élevage (ILRI), l'Institut international de recherche sur les cultures des zones tropicales semi-arides (ICRISAT) ou le Centre mondial d'agroforesterie (ICRAF). Chacune de ces institutions a plusieurs bureaux dans différentes régions de l'Afrique (nous n'en avons énumérés qu'un seul pour vous). Veuillez consulter l'adresse du site web pour obtenir des renseignements sur le bureau le plus proche de chez vous.
Coordonnées :
ILRI
ILRI Kenya - Headquarters
P.O. Box 30709 Nairobi 00100, Kenya
Tél. + 254-20 422 3000
Téléc. + 254-20 422 3001
Courriel : ILRI-Kenya@cgiar.org
Site web : http://www.ilri.cgiar.org/
Centre mondial d'agroforesterie (ICRAF)
United Nations Avenue, Gigiri
P.O. Box 30677-00100 GPO, Nairobi, Kenya
Tél. : +254 20 722 4000
Téléc. : +254 20 722 4001
Courriel : ICRAF@cgiar.org
Site web : http://www.worldagroforestrycentre.org/
ICRISAT
ICRISAT-Bamako
C.P. 320 Bamako, Mali
Tél. : +223 2223375
Téléc. : +223 2228683
Courriel : ICRISAT-W-Mali@cgiar.org
Site web : http://www.icrisat.org/
Événements de l'Année internationale des déserts et de la désertification
AVRIL
- «Symposium international de Genève : La lutte contre la désertification, la faim et la pauvreté», 11-12 avril 2006. Genève (Suisse)
- Conférence sur l'écotourisme dans les déserts. Tunis (Tunisie)
MAI
- Conférence internationale «La société civile et la désertification». Montpellier (France)
- Quatorzième conférence de l'Organisation internationale pour la conservation du sol (OICS). Marrakech (Maroc)
- Conférence internationale : «Les femmes et la désertification ». Beijing (Chine)
JUIN
- Célébration de la Journée mondiale de l'environnement sur le thème «Les déserts et la désertification ». Alger (Algérie)
- 17 juin - Journée mondiale de lutte contre la désertification et la sécheresse
- Festival international de films «Les nuits du désert : contes du désert». Rome (Italie)
- Conférence de l'UNESCO sur «L'avenir des terres sèches». Tunis (Tunisie)
- Inauguration de l'Observatoire international sur l'environnement et ouverture du Centre de lutte contre la désertification. Ghardaïa (Algérie)
- Lancement de deux publications par le PNUE : GEO Deserts (juin 2006) et Environmental Management of Arid Lands (en 2006).
SEPTEMBRE
- Symposium international sur la désertification et les migrations. Almeria (Espagne)
- Conférence scientifique sur «La gestion environnementale des terres sèches et les Objectifs du Millénaire pour le développement». Nairobi (Kenya)
OCTOBRE
- Conception d'une stratégie avant gardiste pour la mise en oeuvre efficace de la CLCD. Buenos Aires (Argentine)
- Conférence de haut niveau sur les déserts et la désertification (chefs d'État et de gouvernement). Alger (Algérie)
NOVEMBRE
- «Les déserts et la désertification - Défis et ouvertures». Sdeh Boker (Israël)
- Conférence internationale de l'UNU : «La désertification et l'impératif stratégique international». Alger (Algérie)
- Séminaire international sur les plantes à parfum, aromatiques et médicinales (SIPAM2006). Institut des Régions Arides, 2–4 Novembre. Djerba (Tunisie)
Profil des partenaires en Afrique centrale
Le Réseau de radios rurales continue de répondre aux demandes de ses partenaires visant à s'informer davantage sur les autres partenaires du Réseau. Dans le présent numéro du magazine Échos, nous mettons l'accent sur nos partenaires en Afrique centrale. Dans cette région, le Réseau compte au total 49 stations radiophoniques et organismes représentant près de 18 pour cent de nos 277 partenaires radiophoniques! Les stations radiophoniques y diffusent dans 45 langues différentes, notamment le français, l'anglais, le swahili, le pidgin, le lingala, le bassa, l'ewondo, et le kikongo.
Avec 21 partenaires, le Cameroun détient le record du pays d'Afrique centrale ayant le plus de partenaires du Réseau et le partenariat le plus durable. James Achanyi-Fontem, de Cameroon Link, a été actif pendant plus de 20 ans dans le Réseau de radios rurales des pays en développement.
Les émissions radiophoniques élaborées par nos partenaires dans cette région (d'après les résultats d'un sondage réalisé en 2003 auprès du Réseau) sont largement concentrées sur la santé, l'enfance et la jeunesse, l'agriculture, l'environnement, la nutrition et les problèmes touchant l'égalité des sexes ou les femmes.
Voici les gagnants du Prix George Atkins en Afrique centrale :
- 1996 – James Achanyi-Fontem, directeur de projet du Service radiophonique agricole du Cameroun, Cameroon Link, Cameroun
- 2005 – Aaron Kaah, radiodiffuseur, Voice of Oku et Abakwa FM dans le nord du Cameroun
Nombre de Partenaires Radiophoniques par Pays
- Burundi – (2)
- Cameroun – (21)
- République Centrafricaine – (2)
- Tchad – (2)
- République démocratique du Congo – (14)
- Gabon – (1)
- République du Congo – (5)
- Rwanda – (2)
Gagnant du Prix George Atkins de la Communication 2005
Aaron Kaah (à droite) avec Blythe McKay du RRRPD à Dakar (Sénégal) pour l'atelier du projet LARRRA.
Aaron Kaah de la Station Voice Of Oku Au Cameroun
Aaron Kaah, radiodiffuseur à la station de radio rurale 95,2 FM d'Oku, surnommée Voice of Oku, est actif dans bien des activités du RRRPD. Il a travaillé pendant six ans comme radiodiffuseur et réalisateur à Voice of Oku et il s'intéresse énormément à l'amélioration de la santé de sa collectivité. Aaron travaille également avec Abakwa FM, station radiophonique commerciale du nord ouest du Cameroun qui vient tout juste d'adhérer au Réseau de radios rurales. Aaron s'est engagé à accroître ses compétences de radiodiffuseur et il a été l'un des premiers à se joindre à notre groupe de discussion des diffuseurs par voie électronique - projet destiné à fournir aux partenaires africains du RRRPD des liens en matière de formation et de ressources. Aaron fournit régulièrement de l'information pour Échos, bulletin de nouvelles et publication de formation du RRRPD. Parmi les sujets sur lesquels Aaron a déjà écrit des textes, citons l'apiculture, l'agroforesterie et les femmes en Afrique. C'est avec plaisir que nous accordons cette année le Prix George Atkins de la communication à cet homme dévoué.

George Atkins (à gauche) remettant le Prix George Atkins de la communication 2005 à M. Joseph Ayafor, premier secrétaire du Haut-commissariat du Cameroun (acceptant le prix au nom d'Aaron Kaah).
La station de radio rurale 95,2 FM d'Oku, située dans la province nord ouest du Cameroun, est une station communautaire qui est partenaire du RRRPD depuis 1999. Elle diffuse en Oku et en Pidgin. Cette station a été créée en 1998 pour sensibiliser la population d'Oku à la production d'aliments durables, à la suffisance alimentaire et à d'autres sujets en vue d'améliorer leurs moyens de subsistance.
Des Partenaires en Visite à Ottawa
Modibo Coulibaly visite la Société Radio-Canada (CBC) à Ottawa (Canada).
Charles Ogada brave l'hiver à Ottawa devant les édifices du Parlement du Canada.
Des partenaires du Réseau de radios rurales de l'ouest et de l'est de l'Afrique ont visité notre bureau d'Ottawa au cours des derniers mois. Les deux se trouvaient au Canada en raison de leur partenariat avec le Carrefour canadien international. En octobre 2005, Modibo Coulibaly a passé deux jours à Ottawa. Il est directeur de Radio Fanakan, station de radio communautaire au Mali, et également coordonnateur d'ARCOM, réseau de radios communautaires composé de 30 stations radiophoniques au Mali. Plus récemment, Charles Ogada, du Centre de ressources communautaires d'Ugunja (UCRC) au Kenya, a rendu visite à notre bureau en février 2006. Avoir l'occasion de rencontrer nos partenaires en personne constitue une occasion inestimable d'apprendre comment nous pouvons collaborer en vue d'améliorer le travail effectué par le Réseau de radios rurales.
Grippe Aviaire H5N1 : Répercussions sur la Salubrité des Aliments
La grippe aviaire a récemment été découverte en Afrique. Cette maladie, qui affecte les poulets et autres volailles, peut être transmise aux humains par des oiseaux malades. On peut toutefois prendre les précautions suivantes pour éviter d'être victimes du virus.
- Le plus gros risque d'exposition au virus provient de la manutention et de l'abattage de volailles vivantes infectées. De bonnes règles d'hygiène sont primordiales pendant l'abattage et la manutention après l'abattage pour éviter l'exposition par le biais de la viande de volaille crue ou une contamination croisée de volailles vers d'autres aliments, surfaces ou matériel de préparation des aliments.
- L'abattage et la préparation à la maison de volailles malades ou mortes pour consommation alimentaire sont dangereux. Il faut cesser cette pratique.
- La cuisson traditionnelle (à des températures supérieures ou égales à 70°C dans toutes les parties d'un produit alimentaire) inactivera le virus H5N1. La viande de volaille convenablement cuite est donc saine pour la consommation.
- Le virus H5N1 éventuellement présent dans la viande de volaille n'est pas tué par la réfrigération ou la congélation.
- Les oeufs peuvent contenir le virus H5N1 à la fois sur leur partie extérieure (la coquille) et à l'intérieur (le blanc et le jaune). Les oeufs provenant de régions où il y a des foyers d'infection par le virus H5N1 chez les volailles ne devraient pas être consommés crus ou partiellement cuits (jaune coulant); et il ne faudrait pas utiliser d'oeufs non cuits dans des aliments qui ne seront pas cuisinés, cuits au four ou traités thermiquement d'autres façons.
- Il n'y a aucune preuve épidémiologique à l'effet que des gens ont été infectés par le virus H5N1 après avoir consommé des volailles ou des oeufs convenablement cuits.
Source: FAO
Cyberdiscussion sur la Radio Communautaire pour le Développement
DES GENS DU MONDE ENTIER – radiodiffuseurs, universitaires, étudiants, praticiens – ont participé à une cyberdiscussion stimulante du 23 janvier au 17 février 2006. Cette discussion était centrée sur les sujets suivants.
- L'environnement favorable, incluant les cadres stratégiques, la législation, la réglementation, le financement, les aspects techniques, la défense des droits et les stratégies de mise en oeuvre pour la réforme des médias.
- La viabilité, incluant les aspects financiers, sociaux et institutionnels, ainsi que la relation entre la viabilité et l'impact social.
- L'évaluation de l'impact social, incluant la mesure de l'efficacité et la participation communautaire.
Un rapport résumant le débat, les conclusions et les recommandations est en cours de rédaction et sera disponible en ligne et sur papier. Veuillez consulter le site web suivant (en anglais seulement) pour avoir accès au rapport et pour vous renseigner davantage sur le contenu des discussions http://www.id21.org/communityradio/.
Plusieurs partenaires du Réseau de radios rurales ont participé à la discussion. Kwesi Ghartey Tagoe nous a aimablement autorisés à reproduire l'un de ses messages dans notre bulletin. Voici ce que Kwesi avait à dire au sujet de la viabilité et de la radio communautaire au Ghana.
Je m'appelle Kwesi Ghartey Tagoe, chef de la station radio Peace 88,9 FM à Winneba au Ghana et un des membres fondateurs du Réseau de radios communautaires du Ghana (GCRN). Je suis impliqué dans la radio communautaire depuis quelque temps déjà et j'ai suivi les cyberdiscussions avec beaucoup d'intérêt.
La viabilité sociale est vraiment un aspect crucial de la radio communautaire. Au Ghana, les initiateurs de la radio communautaire ont été des personnes ou un groupe de personnes provenant de collectivités en particulier. Grâce à leurs propres ressources et à l'appui de donateurs, elles ont pu mobiliser les membres de la collectivité pour passer à l'action. Les débuts ont été difficiles parce que les membres de la collectivité avaient besoin d'apprécier le concept de la radio communautaire. La radio commerciale, que l'on retrouve partout, avait dominé les ondes. Néanmoins, grâce à une série de consultations communautaires, les membres de la collectivité en sont venus à apprécier le rôle de la radio dans leur vie. Ils semblent avoir trouvé leur voix pour aborder les sujets qui les touchent directement. Leurs propres voix se font entendre à la radio et cela leur a donné confiance dans la vie. Ils ont participé à la programmation et à la production d'émissions. Ils ont conçu leurs propres émissions sur la Participation communautaire à la gouvernance locale et la Participation communautaire à la gestion des ressources naturelles. La participation est l'élément clé, si bien que les membres de la collectivité s'identifient aux émissions. En fait, ils en sont propriétaires. Cette appropriation des émissions a soutenu des émissions et une programmation dans la radio communautaire. Les membres de la collectivité partagent librement leur culture et leurs traditions, leurs valeurs fondamentales, et ils savent les choses positives que «leur» radio fait dans leur vie.
Nous estimons également que la formation est cruciale si l'on veut maintenir la radio communautaire. Elle est donc prise très au sérieux. Nous avons été en mesure de constituer un guide de formation qui est utilisé à l'heure actuelle dans d'autres pays africains et a été traduit en français.*
Les aspects financiers de la radio communautaire ne constituent pas vraiment une nouveauté. Les comptes des stations sont la plupart du temps à découvert. Nous sommes encore tributaires des donateurs pour mener à bien la plupart de nos émissions. Les membres de la collectivité se portent souvent volontaires, la plupart du temps gratuitement, mais pendant combien de temps pourra t-on maintenir cette situation? L'inconvénient, c'est de ne pas avoir de gens très qualifiés pour nous venir en aide. Toutes les suggestions pratiques dans ce domaine seront appréciées. Merci.
*Le guide de formation est intitulé Radio communautaires - Apprendre a participer: Un manuel de formation. Il s'agit d'un manuel de formation préliminaire tiré d'ateliers de formation maison. Vous pouvez communiquer avec le secrétariat du Réseau de radios communautaires du Ghana par courriel à l'adresse gcbs@ghana.com pour obtenir de plus amples renseignements.
Présentation de Vijay Cuddeford
Vijay Cuddeford
Bonjour tout le monde. En septembre 2005, je suis devenu rédacteur par intérim du RRRPD, en remplacement de Jennifer Pittet avec laquelle je travaillais depuis 1997 à rédiger des textes et à effectuer des recherches pour le Réseau. À titre de rédacteur en chef intérimaire, je coordonne dorénavant la recherche, la rédaction, la révision et l'examen des pochettes de textes et je contribue également au bulletin.
J'ai étudié l'agriculture durable à l'Université de Waterloo en Ontario (Canada) et, au cours des neuf dernières années, j'ai été consultant auprès de nombreux organismes nationaux et internationaux sans but lucratif, dont le RRRPD et le Fonds mondial pour la nature (Canada). Mes activités de conseil se concentrent sur l'agriculture durable, la politique régissant la lutte antiparasitaire et les pesticides, la sécurité alimentaire et les questions environnementales. Je suis également le rédacteur en chef d'une publication qui se concentre sur la lutte antiparasitaire biologique.
Je possède une certaine expérience pratique en agriculture. Dans les années 70, j'ai vécu et travaillé dans une ferme en Israël et, dans le cadre de mes études à Waterloo, j'ai fait un stage dans une ferme biologique. Lorsque j'en ai l'occasion, j'aime faire pousser des légumes et des fines herbes.
Mon travail avec le RRRPD me permet de combiner plusieurs de mes passions : le développement international, la rédaction et la révision, l'agriculture durable et la recherche d'un monde juste et d'un environnement sain.
J'habite avec ma femme et ma fille à Vancouver Nord au Canada au pied d'une montagne surplombant un passage dans l'océan Pacifique. J'aime la bonne musique et la bonne nourriture, la course à pied, la danse et la lecture.
Bienvenue à nos Nouveaux Partenaires!
- Radio Évangile Développement de Bobo – station de radio communautaire – Burkina Faso
- CADDTK (Collectif des associations pour le développement de Djiddah Thiaroye Kao) – groupe d'associations communautaires ayant un projet de radio communautaire – Sénégal
- Abakwa FM – station radiophonique commerciale dans le nord-ouest du Cameroun
- Radio Rurale Locale de Ouaké – station de radio communautaire au Bénin
- OAPDER (Organisation d'appui aux projets de développement ruraux) – ONG du Bénin
- Prime Radio – station de radio communautaire – Ouganda
*Correctif – dans le numéro de juin 2005 d'Échos, nous avons écrit que Radio Fidemiel est au Rwanda alors qu'en fait elle se trouve en République démocratique du Congo.


