Bulletin de nouvelles Échos

Les arbres maintiennent le sol et retiennent le désert
Octobre 2005, No. 76
Les Nations Unies ont désigné 2006 Année de la désertification, marquant le 10e anniversaire de l'entrée en vigueur de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification.
LA DÉSERTIFICATION est la dégradation des terres arides. Elle est provoquée principalement par la variabilité du climat et par les activités humaines non durables, en particulier la surculture, le surpâturage, la déforestation et les mauvaises méthodes d'irrigation. La pauvreté contribue énormément à la dégradation de l'environnement. Les deux tiers des terres africaines sont vulnérables face à la désertification et plus de 70 % des terres arides agricoles de l'Afrique sont déjà dégradées, ce qui fait de l'Afrique le continent le plus durement touché par la désertification.
L'agroforesterie est une pratique capitale dans la lutte contre la désertification
L'agroforesterie est l'intégration des arbres à la ferme et dans le paysage et elle est pratiquée depuis longtemps par les agriculteurs africains pour adapter leurs cultures agricoles et leurs productions animales aux conditions environnementales et pour développer des sources supplémentaires de nourriture et de revenus. Plusieurs textes contenus dans cette pochette présentent l'agroforesterie comme un moyen de lutte contre la désertification, notamment en abordant les sujets suivants :
- les avantages des jachères améliorées pour les agriculteurs;
- les plantations d'arbres par les agriculteurs dans les régions rurales;
- la culture de manguiers sur les terres arides.
La déforestation provoque la désertification
En Afrique comme ailleurs, la croissance démographique a entraîné la surcoupe des arbres et des arbustes, exposant ainsi les sols nus aux vents violents, à la chaleur et aux pluies intenses. Ces forces s'allient pour éroder le sol, former des encroûtements, accroître le ruissellement et compacter le sol, facteurs importants qui contribuent tous à la désertification.
Comment les forêts stoppent-elles la désertification?
Les forêts ralentissent le mouvement des eaux, capturent les nutriments et bâtissent le sol. Les déchets des forêts – les feuilles et les autres matières organiques que l'on retrouve sur le sol des forêts – absorbent l'impact des pluies diluviennes et libèrent l'eau doucement et progressivement pour le sol situé en dessous. L'eau pénètre par percolation dans les sols des forêts et ressurgit dans des sources qui alimentent les cours d'eau.
Tout un éventail de pratiques agroforestières sont efficaces pour lutter contre la désertification.
- Les prairies-parcs agroforestières : C'est le système traditionnel grâce auquel les agriculteurs conservent délibérément de précieux arbres arrivés à maturité qui poussent sur leurs terres arables. Dans les prairies-parcs de l'Afrique occidentale, les espèces concernées comprennent Faidherbia (Acacia) albida, Vitellaria paradoxa et Parkia biglobosa.
- Les jachères améliorées : Lorsque les champs en jachères sont plantés d'arbres, d'arbustes ou de plantes grimpantes à croissance rapide, cette pratique est appelée «jachère améliorée». Dans le sud et l'est de l'Afrique, les agriculteurs ont doublé leur rendement de maïs et diminué de moitié les intrants de main-d'oeuvre en plantant en rotation courte des arbres fixateurs d'azote tels Sesbania sesban, Gliricidia sepium et Tephrosia vogelii. Les champs sont laissés en jachère pendant deux ans et ensuite plantés en arbres. Ces derniers éliminent également les mauvaises herbes et fournissent du bois quand on les coupe pour cultiver.
- Tithonia et roche phosphatée : En mélangeant l'engrais vert tiré des arbustes appelés Tithonia diversifolia à de la roche phosphatée pour l'appliquer sur les sols, le rendement en maïs a augmenté de façon spectaculaire dans l'ouest du Kenya. Les sources de phosphate sont courantes dans maintes régions de l'Afrique, ce qui en fait une stratégie prometteuse pour combler les carences en phosphore qui sont monnaie courante dans de nombreux sols africains.
- Clôtures vives : Les clôtures, composées d'arbres et d'arbustes vivants, servent de plus en plus à protéger les cultures commerciales forcées, comme les légumes et le manioc, dans le Sahel.
- Banques de fourrage : Des arbres fourragers sont plantés et gérés de façon à produire des feuilles fraîches que le bétail peut manger pendant la saison sèche. Dans le Sahel, deux espèces en particulier semblent très prometteuses dans les banques de fourrage : Gliricidia sepium et Pterocarpus erinaceus.
- Cultures intercalaires d'arbres économiques : Des arbres à bois de construction ou autre sont intercalés entre des cultures ou des arbustes annuels pour la vente, pour l'ombre ou pour la productivité accrue des sols dans le système traditionnel taungya. Le taungya est pratiqué en Afrique occidentale et comprend des plantations d'arbres nouvellement établies partageant la surface à planter avec des cultures, jusqu'à ce que la plantation soit complètement établie. Elle comporte également des systèmes de cultures intercalaires à grand interligne dans lesquels on plante, par exemple, Faidherbia (Acacia) albida en rangées espacées de 10 à 20 mètres à l'intérieur de champs de millet.
L'agroforesterie, de concert avec d'autres pratiques bénéfiques comme l'agriculture écologique, peut stopper l'avance de la désertification en Afrique et dans le monde. Veuillez consulter les sources mentionnées à la fin de l'article 3 de cette pochette pour obtenir de plus amples renseignements sur l'agroforesterie.
TEXTES antérieurs – sur la sécheresse et la gestion de l'eau
Nous encourageons les partenaires intéressés par le sujet de la désertification à consulter les textes antérieurs portant sur la sécheresse et la gestion de l'eau (les textes sont archivés sur notre site web à l'adresse www.farmradio.org).
Pochette 71, numéro 10, juin 2004
Les agriculteurs enfouissent des jarres d'argile dans le sol et les remplissent d'eau, ce qui permet l'irrigation directe des racines. Quant à la méthode du goutte à goutte, elle permet une irrigation régulière à long terme. Les deux systèmes réduisent l'utilisation d'eau et évitent l'évaporation.
Pochette 71, numéro 9, juin 2004
Une communauté construit un barrage souterrain
Un barrage souterrain entrepose l'eau dans le lit d'une rivière et permet de puiser de l'eau potable et de l'eau pour l'irrigation pendant la saison sèche.
Pochette 71, numéro 8, juin 2004
Recueillir l'eau à l'aide de digues de terre
Comment une digue de terre recueille et entrepose l'eau dans le sol.
Pochette 71, numéro 7, juin 2004
Des barrières aident à recueillir les eaux de ruissellement
Creuser des fossés autour des champs en pente ralentira le ruissellement de l'eau qui sera disponible pour les récoltes.
Pochette 71, numéro 6, juin 2004
Les agriculteurs peuvent réduire les coûts d'irrigation en trouvant des moyens de retenir les eaux de pluie dans le sol et de les rendre disponibles pour les récoltes. Comme exemples, citons l'utilisation de barrières pour arrêter ou ralentir l'écoulement des eaux de pluie, l'utilisation de fosses d'ensemencement et la construction de billons entre les sillons.
Pochette 68, numéro 7, septembre 2003
Gagner du temps grâce au captage des eaux de pluie
Installer une descente pluviale pour récupérer l'eau de pluie du toit et la diriger vers un récipient ou une fosse économise du temps consacré à la collecte de l'eau.
Pochette 64, numéro 6, juillet 2002
Phiri, l'agriculteur, utilise des fosses d'infiltration pour lutter contre la sécheresse
En se servant de fosses à sable, de fosses d'infiltration et de petits réservoirs souterrains pour capter et retenir l'eau sur la terre.
Pochette 54, numéro 3, janvier 2000
Jardinez en prenant votre douche
Les eaux usées d'une douche-jardin peuvent être dirigées dans une tranchée en pente vers un potager ou un verger.
Pochette 54, numéro 6, janvier 2000
Une tournée de jardin en terre aride
La tournée d'un jardin au Zimbabwe met en lumière différentes façons de cultiver des récoltes dans des conditions de sécheresse.
Collaboration avec le Centre Mondial de l'agroforesterie
Plusieurs des textes et des articles contenus dans cette pochette ont été rédigés dans le cadre d'une collaboration spéciale entre le Réseau de radios rurales et le Centre mondial de l'agroforesterie (anciennement le CIRAF) en Afrique. Durant l'élaboration et la production de ces textes, le Centre mondial de l'agroforesterie a prêté son expertise au Réseau. Des membres de son personnel ont participé au choix des sujets pour les textes et nous ont envoyé des documents relatifs aux sujets proposés. Une fois les textes rédigés, des employés du Centre travaillant dans différentes régions de l'Afrique ont révisé les ébauches, suggéré des améliorations et fourni aux radiodiffuseurs les coordonnées d'autres personnes-ressources.
NOUS ESTIMONS que cet effort de collaboration a rendu la pochette plus utile pour les partenaires. Merci à toutes les personnes qui y ont participé!
Le Centre mondial de l'agroforesterie
Depuis des millénaires, les agriculteurs des tropiques cultivent des arbres sur leurs fermes pour les nombreux avantages qu'ils offrent.
Ni le concept ni la pratique ne sont nouveaux. Le Centre mondial de l'agroforesterie a transformé cette pratique ancienne en une science jeune; l'application de méthodes scientifiques à l'agroforesterie fait une grosse différence dans les vies et les paysages.
Le Centre a pour mission de changer la façon dont des millions d'agriculteurs gèrent leurs ressources limitées. Il perfectionne et favorise l'utilisation de pratiques agroforestières et aborde la question urgente de la réforme des politiques. L'objectif à plus long terme vise à fournir à des dizaines de millions d'agriculteurs pauvres des façons durables d'améliorer leurs moyens de subsistance et, ce faisant, de contribuer à protéger l'environnement mondial.
Un point de mire régional
Le Centre mondial de l'agroforesterie a plusieurs programmes régionaux en Afrique :
- Afrique orientale et centrale
- Afrique australe
- Sahel
- Tropiques humides africains
Coordonnées :
Centre mondial de l'agroforesterie (CIRAF)
C.P. 30677, Nairobi, 00100, Kenya
Téléphone + (254) 20 722 4 000
Télécopieur + (254) 20 722 4 001
Courriel : icraf @ cgiar.org
Site web : www.worldagroforestrycentre.org
Profil des Partenaires de l'Afrique de l'Ouest
LA MOITIÉ des partenaires du Réseau de radios rurales se trouvent en AFRIQUE DE L'OUEST
Plusieurs partenaires du Réseau ont mentionné qu'ils aimeraient être davantage informés sur les autres partenaires ayant des missions et des buts semblables dans leurs pays. Suite à cet intérêt, nous avons préparé le profil suivant de nos partenariats en Afrique de l'Ouest. Des renseignements sur les partenaires dans d'autres régions de l'Afrique suivront dans de futurs numéros du bulletin Échos.
LES PARTENAIRES du Réseau en Afrique de l'Ouest couvrent 14 pays pour un total de 137 partenaires radiodiffuseurs, ce qui représente près de la moitié de nos 275 partenaires radiophoniques! Au total, les stations de radio de cette région diffusent dans près de 70 langues différentes, notamment akan, bambara, dioula, anglais, français, fulfulde, hausa, kabiye, kotokoli, krio, malinke, moore, portugais et yoruba. Avec 24 partenaires, le Nigeria détient le record du pays ayant le plus de partenaires du Réseau. Le Ghana détient, quant à lui, le record pour les plus anciens partenaires du Réseau – Ghana Broadcasting Corporation (GBC) et Bowiri Rural Radio Farm Forum – qui ont adhéré au Réseau respectivement en 1981 et en 1983.
Les émissions radiophoniques élaborées par nos partenaires en Afrique de l'Ouest se concentrent principalement sur l'agriculture, l'environnement et la santé. Ces thèmes reposent sur les demandes et les intérêts de leurs auditeurs (mentionnés dans le Rapport 2003 du RRRPD sur l'enquête auprès des partenaires sur l'évaluation des besoins de formation).
Les gagnants du Prix George Atkins provenant de l'Afrique de l'Ouest sont les suivants :
1991 – Ahmed Baba Counta, chef, Division de la radio rurale éducative du Bureau de la radio et de la télédiffusion, Sénégal.
1994 – Peter Afekoro, expert agricole auprès du ministère de l'Agriculture et des Ressources naturelles, Nigeria.
2004 – Sachia Ngutsav, réalisateur à Radio Benue, Nigeria.
NOMBRE DE RADIOS PARTENAIRES PAR PAYS EN AFRIQUE DE L'OUEST
| Bénin | 13 | Burkina Faso | 13 | Gambia | 1 | ||||||
| Ghana | 17 | Guinée | 6 | Guinée-Bissau | 2 | ||||||
| Côte d'Ivoire | 7 | Togo | 11 | Mali | 22 | ||||||
| Mauritanie | 1 | Niger | 6 | Nigeria | 24 | ||||||
| Sénégal | 10 | Sierra Leone | 4 |
Dakar – Senegal

Atelier du Projet Larrra
Du 6 au 11 juin à Dakar, au Sénégal, sept équipes de recherchistes agricoles, de radiodiffuseurs, de représentants d'ONG et de vulgarisateurs agricoles du Niger, du Sénégal, du Cameroun, du Burkina Faso, de la Côte d'Ivoire et du Bénin ont appris comment collaborer ensemble et utiliser la radio comme moyen de communiquer aux agriculteurs des informations sur la recherche agricole et d'obtenir leurs rétroactions.
LES ÉQUIPES ont participé à l'atelier du projet LARRRA (Liens en Afrique entre la radio rurale et la recherche agricole), coordonné et animé par l'Université de Guelph, le Conseil ouest et centre africain pour la recherche et le développement agricole (CORAF/WECARD), le Réseau d'expertise des politiques agricoles (REPA) et le RRRPD. L'atelier a été financé par l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP).
Chacune des équipes a acquis des compétences sur la façon de travailler en équipe, de rédiger des propositions de financement et d'élaborer un plan d'action.
Parmi les stations du Réseau de radios rurales qui ont participé à l'atelier, citons Media and Technology du Bénin, Radio Bobo du Burkina Faso, Radio Rurale Locale de Fotouni et Voice of Oku du Cameroun, Radio Lepin de la Côte d'Ivoire, Radio Gabi du Niger et Radio Diffusion Télévision du Sénégal.
Radio Communautaire – Sénégal
Babacar Diouf de Ndef Leng FM dans le studio de la radio.
Au Sénégal, des stations radiophoniques partagent leur vision des programmes de développement agricole et rural
EN JUIN, neuf radiodiffuseurs communautaires de huit stations radiophoniques communautaires du Sénégal se sont rencontrés au bureau de l'Afrique occidentale de l'AMARC, à Dakar, pour une réunion de quatre heures avec Blythe McKay, coordonnatrice des communications pour le développement du Réseau de radios rurales. Cinq des huit stations représentées sont des partenaires du Réseau – Ndef Leng FM, Jokkoo FM, Radio Gaynaako FM, Timtimol FM et Byen FM de Mont-Rolland. Les radiodiffuseurs ont parlé de leurs priorités concernant la préparation d'émissions pour les auditoires ruraux.
Parmi ces priorités, citons :
- l'acquisition de compétences dans tous les secteurs de la préparation d'émissions, depuis la recherche d'émissions qui pourraient intéresser leurs collectivités jusqu'à la collecte d'informations pour les émissions en passant par l'élaboration d'une proposition pour le financement d'une série d'émissions sur un sujet particulier et par l'évaluation de l'impact des émissions;
- la création de partenariats entre les stations radiophoniques rurales et les institutions de recherche pour contribuer à développer un contenu de qualité pour leurs émissions;
- l'achat de matériel d'enregistrement et de radiodiffusion;
- la collaboration avec d'autres stations radiophoniques à des fins d'apprentissage par le biais de visites sur le terrain et d'échanges.
Bienvenue aux Nouveaux Partenaires du Réseau!>
Le Réseau se renforce avec l'arrivée de chaque nouveau partenaire. Alors transmettez nos coordonnées à d'autres radiodiffuseurs ou organismes ayant des activités de radiodiffusion qui partagent nos objectifs. Dans la présente édition, nous souhaitons la bienvenue à trois nouveaux partenaires :
- Radio Comunitaria de Ulongue et Centre mondial de l'agroforesterie – Mozambique.
- Tree Shade Media & Communications Agency – Ghana Organisme médiatique communautaire qui produit des émissions radiophoniques participatives axées sur le développement rural dans le nord du Ghana.
- Community Aid – Ghana. Organisme communautaire doté d'un projet radiophonique dans le nord du Ghana.
Prix George Atkins de la communication – Appel de mises en candidature
Le Prix George Atkins de la communication a été créé en 1991 pour reconnaître les radiodiffuseurs ruraux pour leur engagement exceptionnel et leur contribution à la sécurité alimentaire et à la réduction de la pauvreté dans les pays à faibles revenus Le prix est nommé en l'honneur du Dr George S. Atkins, directeur fondateur du Réseau de radios rurales des pays en développement.
Cette année, le Réseau remettra un enregistreur et un microphone Sony Minidisc à la station gagnante. Le prix sera décerné à une station radiophonique ou à un organisme qui fait preuve d'excellence dans sa programmation globale en répondant aux besoins des petits agriculteurs, en plus de son engagement envers le Réseau.
Pour être admissibles au prix, les organismes doivent être impliqués directement dans des activités de radiodiffusion et être des partenaires du Réseau depuis au moins un an.
Proposez votre organisme ou un autre partenaire du Réseau. Veuillez soumettre un texte (de moins de 1 000 mots) formulant les raisons pour lesquelles vous estimez que ce partenaire devrait remporter le prix. Accompagnez votre demande de tous renseignements pertinents tels que photos, fiches biographiques ou échantillons de travaux récents.
Envoyez vos demandes par courrier normal ou par courriel (à bmckay@farmradio.org) d'ici le 31 janvier 2006.
Se mobiliser pour les OMD concours de rédaction de textes radiophoniques
VOICI VOTRE CHANCE DE GAGNER UN MICROPHONE ET UNE ENREGISTREUSE MINIDISC SONY! Participez au «Concours de rédaction de textes radiophoniques – Se mobiliser pour les OMD».
Critères du concours :
Rédigez et envoyez au RRRPD un texte reposant sur l'un des objectifs du Millénaire pour le développement (OMD). Vous pouvez utiliser l'un des formats suivants : une entrevue, des annonces, une discussion entre deux animateurs, une dramatique (avec différents personnages) ou une histoire (racontée par un ou deux narrateurs).
Votre texte doit être rédigé avec l'apport de ruraux, en particulier d'agriculteurs de votre collectivité. Il ne doit pas dépasser 500 à 1 000 mots et doit comporter les éléments suivants :
- des notes documentaires sur le sujet du texte et des notes de production à l'intention des radiodiffuseurs;
- des renvois aux sources d'information que vous avez utilisées pour rédiger le texte (par ex. agriculteurs, institutions agricoles, ONG, documents, etc.); et
- une facilité d'adaptation par les radiodiffuseurs dans d'autres régions de l'Afrique.
Lisez et écoutez les 30 textes inclus sur le CD-ROM Des buts globaux – Des actes locaux que nous vous avons envoyé récemment. Ils vous donneront une bonne idée de la gamme de contenus et de formats que nous recherchons. Les textes sont acceptés en français ou en anglais.
Date limite pour les textes :
Le RRRPD doit recevoir les textes au plus tard le 20 FÉVRIER 2006.
Après réception de vos textes par le RRRPD :
Les textes seront examinés par un panel de juges d'après les critères du concours. Un texte gagnant sera choisi pour chacun des OMD (1-7). Les gagnants seront annoncés en mars 2006.
Tous les participants obtiendront une rétroaction sur leurs textes. Envoyez votre texte au RRRPD par courriel, par courrier ou par télécopieur.
Nota : Tous les textes reçus deviendront la propriété du RRRPD et de l'UNESCO. Toute publication d'un de ces textes en donnera le crédit à son auteur.
Conseils pour les textes : Voici quelques éléments à se rappeler lors de la rédaction de textes radiophoniques
- Les premières lignes d'une émission vont retenir l'attention de l'auditeur ou le perdre. Rendez votre introduction aussi accrocheuse que possible.
- Introduisez une forme de tension, de climax, et un relâchement de cette tension comme si vous écriviez des dramatiques ou des feuilletons radiophoniques.
- Lorsque vous rédigez une dramatique, une discussion avec deux animateurs ou une entrevue : chaque fois qu'une personne parle, limitez-la à une ou deux phrases pour maintenir la fluidité de l'action et le niveau d'intérêt.
- Lorsque vous construisez une dramatique, imaginez que vous pouvez voir les personnages comme des acteurs en train de jouer sur la scène. Si les acteurs se déplacent, c'est un indice d'une histoire vivante. S'il n'y a pas d'action, c'est peut-être un indice d'une histoire ennuyeuse.
- Une fois que vous avez tout mis sur papier, lisez votre texte à voix haute pour vous assurer qu'il sonne naturel et semble crédible oralement.
Mot d'adieu de Jennifer Pittet
Jennifer Pittet
Voici la dernière pochette d'information à laquelle je contribue en tant que rédactrice en chef. Mon association avec le Réseau a débuté il y a plus de 20 ans (!), en 1984, lorsque George Atkins m'a embauchée comme adjointe aux programmes. Ce travail comportait beaucoup de correspondance avec les partenaires et une contribution pour imprimer, photocopier et distribuer les pochettes d'information. Plus récemment, j'ai effectué des recherches sur les méthodes culturales en plus de rédiger et de réviser des textes. Le changement le plus passionnant que j'ai probablement vécu réside dans la communication accrue avec les partenaires par le courriel. Cela a donné lieu à l'envoi d'un plus grand nombre de textes par les partenaires – et donc à une pochette d'information plus pertinente. Ce fut un réel plaisir de collaborer aussi étroitement avec les partenaires africains en vue d'identifier les sujets des textes et d'élaborer et de peaufiner les articles.
Je me sens très chanceuse d'avoir exécuté un travail aussi enrichissant pendant tant d'années et j'espère pouvoir continuer à participer de temps à autre aux activités du RRRPD. Par la même occasion, je poursuivrai des études et je travaillerai en counselling et en psychothérapie.
J'aimerais profiter de cette occasion pour remercier les personnes suivantes qui ont envoyé des textes ou des articles pour notre plus récente série sur la désertification et l'agroforesterie. Merci à vous toutes et tous!
- Gladson Makowa, The Story Workshop, Malawi
- Rachel Awuor Adipo, Ugunja Community Resource Centre, Kenya
- Charles Ogada, Ugunja Community Resource Centre, Kenya
- Aaron Kaah, Radio Oku, Cameroon
- Data Phido, African Radio Drama Association, Nigeria
- Femi Jarrett, African Radio Drama Association, Nigeria
- Ogwang Bob, Radio Apac, Uganda
- Jimmy Okello, Radio Apac, Uganda
- Emily Elogu Arayo, International Institute of Tropical Agriculture, Uganda
- John Van Zyl, ABC Ulwazi, South Africa
- Heidi Braun, University of Guelph, Canada
- John Njoroge, Kenya Institute of Organic Farming, Kenya
- Elijah Danso, Forest Sector Development Project, Ghana
Renseignements sur des subventions à l'intention des radiodiffuseurs
Trouver des moyens de recueillir des fonds est un défi auxquels sont confrontés de nombreux partenaires du Réseau de radios rurales. Il existe plusieurs fondations et organisations qui offrent des subventions aux organismes axés sur le développement en Afrique subsaharienne.
Le RRRPD énumère plusieurs possibilités de financement sur son site web (en anglais seulement).
The Communication Initiative dresse la liste (en anglais seulement) des prix pour les spécialistes de la communication en développement sur son site web.
L'African Women's Development Fund (AWDF) est un fonds destiné aux organismes de femmes. Il finance des organismes locaux, nationaux, sous-régionaux et régionaux qui travaillent à l'autonomisation des femmes en Afrique. L'AWDF est un fonds de renforcement de la capacité institutionnelle et d'élaboration de programmes qui entend contribuer à bâtir une culture d'apprentissage et des partenariats au sein du mouvement des femmes africaines. En plus d'accorder des subventions, l'AWDF essaie de renforcer les capacités organisationnelles de ses bénéficiaires. Le site Internet n'est pas encore prêt en français.
Coordonnées de l'AWDF
African Women's Development Fund (AWDF)
25 Yiyiwa St. Achimota Forest, Ablenkpe
PMB CT89 Cantonments, Accra, Ghana
Tél. : +233 21 780477 Téléc. : +233 21 782 502
Renseignements généraux : awdf @ awdf.org
Département des subventions : grants @ awdf.org
http://www.awdf.org/


